FAQ
Quels délais faut-il prévoir pour une récupération de données sur un serveur NAS ?
Les délais varient selon la nature de la panne et le volume de données à traiter. Pour une panne logique (corruption de firmware, reformatage accidentel, erreur humaine), la récupération peut être réalisée en 24 à 72 heures. Pour une panne mécanique impliquant un ou plusieurs disques défaillants au sein d’un serveur NAS, le traitement nécessite généralement 5 à 10 jours ouvrés, le temps d’intervenir en salle blanche et de reconstruire la configuration RAID. En situation d’urgence, Databack dispose d’une cellule disponible 24h/24 et 7j/7 pour accélérer la prise en charge.
La récupération de données est-elle possible sur un NAS Synology, QNAP ou Buffalo ?
Oui. Databack traite les serveurs NAS de toutes les marques du marché : Synology, QNAP, Western Digital (My Cloud), Netgear ReadyNAS, Buffalo TeraStation, Drobo, Asustor, Seagate NAS, LaCie et bien d’autres. Quelle que soit la marque, le système d’exploitation embarqué (DSM, QTS, OS5…) ou le système de fichiers utilisé (ext4, Btrfs, ZFS, XFS), nos ingénieurs disposent des outils et des protocoles adaptés pour mener à bien la récupération.
Peut-on récupérer des données après une réinitialisation aux paramètres d’usine d’un NAS ?
Une réinitialisation usine (factory reset) efface la configuration du NAS et peut selon les cas écraser les métadonnées du système de fichiers. Il n’entraîne cependant pas nécessairement la destruction des données elles-mêmes, qui restent souvent présentes sur les disques tant qu’elles n’ont pas été écrasées par de nouvelles écritures. La récupération reste possible dans la grande majorité des cas, à condition de cesser immédiatement toute utilisation du NAS après l’incident et de confier les disques à un laboratoire spécialisé le plus rapidement possible.
Est-il possible de récupérer des données sur un NAS ou SAN dont le chiffrement est activé ?
Oui, sous certaines conditions. Si le NAS utilise le chiffrement natif du constructeur (chiffrement AES au niveau dossier partagé sur Synology ou QNAP par exemple), la récupération reste envisageable à condition de disposer de la clé de chiffrement ou du fichier de clé associé. Sans cette clé, les données chiffrées sont mathématiquement irrécupérables, même par un laboratoire spécialisé. Il est donc essentiel de conserver précieusement ses clés de chiffrement dès la mise en place du système.
Que faire si un seul disque dur tombe en panne dans mon serveur NAS ?
Si votre NAS est configuré en RAID 1 (miroir) ou RAID 5/6, la panne d’un seul disque ne provoque pas de perte de données immédiate, mais place le système en mode dégradé : les données restent accessibles mais sans tolérance de panne supplémentaire. La tentation de reconstruire immédiatement le RAID avec un disque de remplacement est risquée : si un second disque présente des secteurs défectueux non détectés, la reconstruction peut provoquer une perte totale et irréversible des données. Il est conseillé de faire analyser le disque défaillant et les disques restants par un professionnel avant toute intervention.
Une mise à jour firmware ratée sur mon NAS peut-elle entraîner une perte de données ?
Oui. Une mise à jour du firmware ou du système d’exploitation du NAS (DSM sur Synology, QTS sur QNAP…) qui se déroule mal – coupure d’alimentation pendant la mise à jour, incompatibilité, corruption du fichier de mise à jour – peut rendre le NAS inopérant et inaccessible. Dans ce cas, les données ne sont pas nécessairement perdues : les disques sont souvent intacts. Databack est en mesure d’extraire les données directement depuis les disques en contournant le système d’exploitation du NAS défaillant.
La récupération de données sur SAN est-elle possible quel que soit le protocole utilisé (iSCSI, Fibre Channel, FCoE) ?
Oui. Databack intervient sur les architectures SAN indépendamment du protocole de transport utilisé : iSCSI (transport sur réseau IP), Fibre Channel (FC), ou Fibre Channel over Ethernet (FCoE). La récupération nécessite une analyse précise de la configuration des LUN (Logical Unit Numbers), du zoning et du masquage pour identifier les volumes logiques concernés et reconstituer les données. Cette expertise s’applique aux équipements des grands constructeurs : EMC/Dell, NetApp, IBM, HPE, Hitachi, etc.
Comment envoyer mon serveur NAS ou mes disques au laboratoire Databack ?
Pour les serveurs NAS de petite taille (format desktop), il est possible de les expédier directement emballés avec soin dans leur emballage d’origine ou dans un carton rembourré. Pour les baies de stockage volumineuses ou les équipements SAN, il est préférable de contacter préalablement le laboratoire pour organiser une collecte ou un transport sécurisé avec un transporteur spécialisé. Dans tous les cas, il est fortement déconseillé de retirer les disques de leur boîtier NAS avant envoi : la configuration physique des disques dans leurs emplacements respectifs est une information précieuse pour la reconstruction RAID.
La confidentialité des données est-elle garantie pendant la procédure de récupération ?
Oui. Toutes les interventions sont réalisées dans le laboratoire Databack en France, sans sous-traitance à des prestataires étrangers. Les données récupérées ne sont ni consultées, ni copiées au-delà du strict nécessaire à la restauration technique. Une convention de confidentialité peut être signée sur demande, notamment pour les organisations traitant des données sensibles (données de santé, données personnelles soumises au RGPD, données classifiées…). Après restitution, toutes les copies de travail effectuées sur les supports de clonage sont effacées de manière sécurisée.
Le volume de données stockées sur le NAS influence-t-il le délai ou le coût de récupération ?
Le volume de données a une influence modérée sur les délais d’extraction et de vérification finale des fichiers récupérés, mais ce n’est pas le facteur principal. La nature de la panne, le nombre de disques impliqués, l’état physique des supports et la complexité de la configuration RAID pèsent davantage. Un devis précis est établi après un diagnostic réalisé par le laboratoire, qui permet de déterminer le taux de récupération envisageable et de proposer une tarification adaptée à la situation.